#emotion

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That far off look we all get once in a while 
Model: @lya_tv 
#bodypaint #latina #photoshoot #emotion

That far off look we all get once in a while Model: @lya_tv  #bodypaint  #latina  #photoshoot  #emotion

"Binding "

08.2019, NY

#emotion #stilllife

"Binding " 08.2019, NY  #emotion  #stilllife

Elle éteint les phares de sa voiture, retire les clés et attrape sa veste en laine. Il fait plutôt bon dehors, et presque nuit. Tandis qu’elle emprunte le sentier balisé, les odeurs de sous-bois se glissent en elle, et la fraîcheur la saisit par les chevilles. En elle, un trouble constant. Compagnon de chaque instant, elle le sait et respire avec lui. Ses yeux brillent encore un peu des larmes versées. Elle marche endolorie dans son corps de femme, sentant le poids de cette vie sur Terre qui alourdit ses épaules. Tant d’épreuves et si peu d’explications. Une déferlante. Presque pas de logique si ce n’est ce sentiment diffus que ce monde baigne dans une haine profonde, capillarisée partout, du féminin. Un cancer qui noircit tout, jusqu’à nos entendements. Qui abîme aussi les hommes, du reste. Les grillons au détour d’un chemin et quelques voix, au loin. Un murmure dans la forêt silencieuse. Elle sent son souffle s’accorder au monde environnant. Et la vie d’ici qui la porte un peu et la rejoint doucement, contre sa peau. Une clairière, en pente douce. Le soleil orange qui s’écrase en morsure d’ambre contre l’horizon. Et les regards qui l’accueillent. Elles sont là. Sans un mot, les femmes se saluent. Accolades brèves, étreinte prolongée de celles qui se connaissent déjà de coeur. Un thé fumant circule. Heureusement que l’être humain a des ressources. Heureusement que les femmes se réveillent et ont commencé à se serrer les coudes. Ce soir encore, autour du feu, elles vont parler. Libérer l’indicible ici, au coeur de ce lieu sauvage, le rendre au feu. Le purger du monde des hommes. Deux hommes, d’ailleurs, s’approchent d’elle. Même étreinte silencieuse, douce, de ceux qui se savent. Ici, le féminin accueille le féminin. Des hommes aussi s’y reconnaissent, dans leur sensibilité. Une chouette trace une ligne claire dans la forêt. Elle boit son thé en silence, comme piégée encore dans sa douleur. Doucement elle jauge sa capacité à libérer sa parole. Une main lui caresse amicalement le dos, l’enlace tendrement. Bercement doux de celle qui ressent, et compatit. Ses yeux pleurent dans son thé. (suite en commentaire)

Elle éteint les phares de sa voiture, retire les clés et attrape sa veste en laine. Il fait plutôt bon dehors, et presque nuit. Tandis qu’elle emprunte le sentier balisé, les odeurs de sous-bois se glissent en elle, et la fraîcheur la saisit par les chevilles. En elle, un trouble constant. Compagnon de chaque instant, elle le sait et respire avec lui. Ses yeux brillent encore un peu des larmes versées. Elle marche endolorie dans son corps de femme, sentant le poids de cette vie sur Terre qui alourdit ses épaules. Tant d’épreuves et si peu d’explications. Une déferlante. Presque pas de logique si ce n’est ce sentiment diffus que ce monde baigne dans une haine profonde, capillarisée partout, du féminin. Un cancer qui noircit tout, jusqu’à nos entendements. Qui abîme aussi les hommes, du reste. Les grillons au détour d’un chemin et quelques voix, au loin. Un murmure dans la forêt silencieuse. Elle sent son souffle s’accorder au monde environnant. Et la vie d’ici qui la porte un peu et la rejoint doucement, contre sa peau. Une clairière, en pente douce. Le soleil orange qui s’écrase en morsure d’ambre contre l’horizon. Et les regards qui l’accueillent. Elles sont là. Sans un mot, les femmes se saluent. Accolades brèves, étreinte prolongée de celles qui se connaissent déjà de coeur. Un thé fumant circule. Heureusement que l’être humain a des ressources. Heureusement que les femmes se réveillent et ont commencé à se serrer les coudes. Ce soir encore, autour du feu, elles vont parler. Libérer l’indicible ici, au coeur de ce lieu sauvage, le rendre au feu. Le purger du monde des hommes. Deux hommes, d’ailleurs, s’approchent d’elle. Même étreinte silencieuse, douce, de ceux qui se savent. Ici, le féminin accueille le féminin. Des hommes aussi s’y reconnaissent, dans leur sensibilité. Une chouette trace une ligne claire dans la forêt. Elle boit son thé en silence, comme piégée encore dans sa douleur. Doucement elle jauge sa capacité à libérer sa parole. Une main lui caresse amicalement le dos, l’enlace tendrement. Bercement doux de celle qui ressent, et compatit. Ses yeux pleurent dans son thé. (suite en commentaire)

Before you can master anything, you must master yourself. Stepping out of your comfort zone is challenging in the beginning, chaotic in the middle, and amazing in the end. #MoreThanAnxiety
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#panicattacks #cbt #psychology #anxietyhelp #anxietyrecovery #emotions #emotion #inspiration #sensitivity #anxietytips #anxiety #anxietyquote #anxietyrelief #anxietydisorder #anxietyattack #mentalhealth #agoraphobia #panic #panicattack #mondaythoughts #control #healthanxiety #selflove

Before you can master anything, you must master yourself. Stepping out of your comfort zone is challenging in the beginning, chaotic in the middle, and amazing in the end.  #MoreThanAnxiety . .  #panicattacks  #cbt  #psychology  #anxietyhelp  #anxietyrecovery  #emotions  #emotion  #inspiration  #sensitivity  #anxietytips  #anxiety  #anxietyquote  #anxietyrelief  #anxietydisorder  #anxietyattack  #mentalhealth  #agoraphobia  #panic  #panicattack  #mondaythoughts  #control  #healthanxiety  #selflove

দেবীপক্ষের সূচনা❤❤
#mahalaya #maadurga #durgapuja #emotion

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